DÉSENCOMBREMENT : CE QUE TU GAGNES VRAIMENT EN FAISANT DE LA PLACE !
Dans une société en perpétuelle évolution, où la vie semble souvent rythmée par le travail, les repas et le sommeil (oui, j’ai volontairement mis le travail en premier, car sans lui, difficile de se nourrir ou de payer ses factures…), il est essentiel de s’accorder un moment dans un endroit où l’on peut vraiment décompresser. Et non, ce n’est pas toujours les vacances !
C’est précisément pour cela que le désencombrement peut devenir une vraie bouffée d’air frais au quotidien.
Désencombrer, ça veut dire quoi exactement ?
En réalité, c’est tout simple : désencombrer, c’est se libérer. Se libérer de ce qui prend trop de place, de ce qui alourdit notre quotidien.
Ce n’est pas juste une question de rangement. C’est une libération visuelle… mais aussi mentale.
D’après Dictionary.com, « désencombrer » signifie :
Éliminer le désordre ou l’encombrement (d’un lieu). Organiser et prioriser (ses engagements, ses biens matériels, etc.).
Et pourquoi ça marche si bien ?
Parce que notre maison reflète toujours un peu notre état intérieur. Quand on est stressé·e ou débordé·e, notre espace finit par devenir chaotique. Mais dès qu’on commence à ranger, à faire de la place, on respire mieux. On se sent plus léger·e. On a l’impression de reprendre le contrôle.
C’est presque magique. (Mais pas besoin de baguette ni de poussière de fée !)
Les bienfaits du désencombrement mental
Le désencombrement mental, c’est comme un grand nettoyage de printemps dans ta tête.
On trie ses pensées, on jette les croyances limitantes, on range ses priorités et on met un peu d’ordre dans ce chaos intérieur qu’on traîne souvent sans s’en rendre compte.
Voici quelques actions simples qui permettent de désencombrer son montal mais puissantes :
- Tenir un journal : écrire ses pensées, ses frustrations, ses rêves…
- Pratiquer la pleine conscience : méditer quelques minutes par jour peut suffire.
- Dire non plus souvent : aux obligations superflues, aux relations toxiques, aux notifications inutiles.

Conséquences ?
Moins de stress, plus de clarté, un sommeil amélioré et un cœur plus léger.
Des études en psychologie montrent que le “clutter” – l’encombrement mental est un des principaux facteurs de fatigue cognitive. Qu’est-ce que la fatigue cognitive ? c’est quand ton cerveau est surchargé et qu’il n’arrive plus à fonctionner efficacement.
Pour que ce soit plus clair : quand tu as trop d’informations, trop de choix, trop de sollicitations… ton esprit se fatigue.
Résultat : tu as du mal à te concentrer, à prendre des décisions, ou même à garder de l’énergie pour des tâches simples.
Quand on y met de l’ordre, on retrouve de l’énergie pour ce qui compte vraiment : soi-même.
Le désencombrement physique : une maison qui respire
Ton espace de vie, c’est ton reflet.
Un appartement en désordre peut créer une ambiance anxiogène. À l’inverse, un endroit clair, rangé, aéré donne l’impression de respirer.
Quelques astuces pour t’y mettre sans stress :
- Commence petit : un tiroir, une étagère, pas toute la maison en une fois.
- Pose-toi la bonne question : Est-ce que cet objet m’est encore utile ? Est-ce qu’il me rend heureux·se ?
- Fais des dons : c’est utile à d’autres et bon pour l’ego.
- Organise intelligemment : boîtes, paniers, rangement vertical, tout est bon à prendre.
Et puis, désencombrer, c’est gagner du temps. Moins d’objets = moins de ménage, moins de recherches, moins de stress. Le maître-mot, c’est aussi la motivation. Et quand on sent sa maison plus légère, on se sent soi-même plus léger·e.
Mais soyons honnêtes : si c’était si facile, tout le monde vivrait déjà dans un intérieur zen et minimaliste.
Les véritables raisons qui t’empêchent de désencombrer
Comme je l’ai déjà mentionné, la motivation peut nous pousser à désencombrer… mais elle ne suffit pas toujours. Ignorer ses blocages, c’est se condamner à les subir. Découvrons maintenant les freins qui peuvent nous retenir et empêcher notre maison et notre quotidien de respirer pleinement.

Donc, pourquoi tant de gens n’y arrivent pas malgré leur envie de changement ?
Il y a plusieurs freins comme :
- L’attachement émotionnel : “C’est mon pull préféré, même s’il est troué depuis 2014…”
- La culpabilité : “On me l’a offert, je ne peux pas m’en débarrasser…”
- La peur du regret : “Et si j’en avais besoin un jour ?”
Pour dépasser ces blocages, il faut changer de perspective. Voici une vidéo qui peut t’aider à y voir plus clair sur les peurs liées au désencombrement : Clique ici
N’oublie pas que les objets ne sont pas des personnes. Tu ne perds pas un souvenir en jetant un bibelot. Et si tu as peur de tomber dans l’extrême et qu’un objet te tient à cœur… prends-le en photo !
Vis une vie sans tomber dans l’extrême
Le minimalisme finalement se focalise essentiellement sur le désencombrement. Désencombrer ne veut pas dire vivre dans un appartement vide, façon cellule monastique.
C’est plutôt une philosophie de vie où tu choisis ce qui mérite de rester dans ton espace et ce que tu laisses partir.
Tu apprends à :
- Donner de la valeur à l’essentiel
- Te détacher du superflu
- Dire oui à plus de temps, plus d’espace mental, plus de liberté
Petit à petit, tu remarques que tu consommes autrement, que tu t’attaches plus aux expériences qu’aux choses, que tu respires mieux.
Et non, tu ne deviendras pas une personne “boring” – au contraire, tu seras plus aligné·e avec toi-même. Et tu feras des économies ! (de temps ET D’ARGENT 💰)
En fin de compte…
Désencombrer, ce n’est pas juste “trier” ou “ranger”.
C’est reprendre le pouvoir sur ton environnement, et donc sur ta vie.
Ce que tu laisses partir n’est pas une perte, c’est un espace que tu ouvres pour de nouvelles choses, plus justes, plus saines, plus alignées.
Alors, si tu veux transformer ton esprit, commence par ouvrir ton placard. Et fais-le avec bienveillance, patience, et pourquoi pas… Te procurer ton Pack rituel : 15 jours express pour libérer ton dressing ici.

